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De la dépense à l'encaissement

Une facture ne s'invente pas : elle se bâtit sur des dépenses réelles, approuvées et pas encore facturées.

La dépense

  1. Saisie
  2. Soumise
  3. Approuvéedevient facturable
  4. Facturéeterminal

La facture

  1. Brouillon
  2. Soumise
  3. Émiseimprimable, envoyable
  4. Soldéeterminal
La liste des factures.
Le reste dû est en tête de liste. Une facture émise qui n'a pas bougé depuis trois semaines est un appel à passer, pas une ligne à contempler.

La dépense

Une dépense porte un poste (manutention, magasinage, honoraires…), un bénéficiaire, une référence et l'instant terrain. Elle est FACTURABLE ou non : les frais internes ne remontent jamais chez le client par inadvertance.

La facture

Elle reprend les dépenses éligibles — facturables, approuvées, pas encore facturées, dans la devise de la facture — et accepte en plus des lignes d'honoraires saisies à la main. Elle s'imprime en PDF et s'envoie par courriel.

L'encaissement

L'écran des encaissements.
Le canal et la référence ne sont pas décoratifs : c'est par eux qu'on retrouve un versement contesté trois mois plus tard.

Il s'enregistre par canal : virement, espèces, mobile money avec son opérateur. Le grand livre client se solde ligne à ligne — facture au débit, encaissements au crédit, et le solde courant à droite.

Deux devises ne s'additionnent jamais

Une sélection qui mêle des dépenses en cedis et en dollars est refusée, et un devis affiche ses totaux EMPILÉS par devise — jamais convertis. Il n'existe pas de table de taux dans le produit, et en inventer un serait inventer un chiffre. Les taux affichés ailleurs sont indicatifs.