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Ce que l'application refuse

Chaque refus décrit ce qui arriverait sinon. C'est la part du produit qui évite l'erreur, pas celle qui freine.

Un refus n'est pas une panne. Il est écrit pour dire la conséquence évitée, parce qu'un lecteur qui la comprend cesse de chercher à contourner. En voici les principaux.

  • Lancer une course sur un dossier au brouillon

    Le dossier n'est pas ouvert. Rien ne doit sortir du port sur une intention.

  • Pointer « à l'aéroport » après « remis au capitaine »

    Le marin est à bord. Plus rien ne lui arrive à terre sur cette relève — ouvrez un débarquement s'il redescend.

  • Réclamer une caution sans l'interchange

    La compagnie refuserait. Le dossier serait cru ouvert alors qu'il est mort.

  • Facturer des dépenses portées par un dossier qui ne vous est pas affecté

    Le refus compte combien elles sont, et vous dit de demander l'affectation — plutôt que d'énumérer quatre conditions qui n'y sont pour rien.

  • Affecter deux fois le même camion

    Il est déjà sur une course, et le numéro de celle-ci vous est donné.

  • Mélanger deux devises sur une facture

    Aucune conversion n'existe. Facturez-les séparément.

  • Passer un dossier en « droits payés » sans montant

    « Droits payés » sans droits chiffrés n'a pas de sens : la douane n'a pas assis les droits.