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L'escale d'un navire

Le navire, le mandat confié par l'armateur, et ce dont l'agence répond.

Une escale porte le navire, son numéro OMI, le voyage, le quai, et les caractéristiques dont dépendent les droits de port — jauge, longueur, tirant d'eau. Elle porte aussi le MANDAT : ce que l'armateur a confié, qui décide de ce que l'escale coûte et de ce dont l'agence répond.

La liste des escales.
Les deux compteurs du haut séparent ce qui est à quai de ce qui est attendu : ce ne sont pas les mêmes journées de travail.

La vie d'une escale

  1. Attendue
  2. À quai
  3. Appareillée
  4. Clôturéeterminal
L'écran des devis : PDA, FDA, proforma.
Regardez la colonne des totaux : deux devises y sont EMPILÉES, jamais additionnées. Un total unique supposerait un taux que le produit n'invente pas.

Le devis, avant et après

Un PDA est l'estimation envoyée avant l'escale, un FDA le décompte après. Les deux s'impriment, et affichent leurs totaux par devise sans jamais les additionner.

Le FDA se remplit tout seul

Ouvrir le FDA recopie le PDA, poste par poste : on part du prévu et on corrige. Mais chaque débours de l'escale est déjà dans le système — saisi au port, avec la photo du reçu. Corriger de tête un carnet qu'on a sous les yeux, c'est le ressaisir.

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    Reprendre les débours réels

    Sur un BROUILLON de FDA d'escale, le bouton remplace les lignes par ce qui a réellement été dépensé — une ligne par poste et par devise. Vous ajustez ensuite ce qui doit l'être.

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    Lire l'écart

    Il se calcule seul, devise par devise : ce qui était promis, ce qui a été constaté, la différence en montant et en pourcentage. C'est le chiffre que l'armateur vérifie.

Seuls les débours APPROUVÉS entrent au compte

Un débours qui attend encore son approbation peut encore être refusé : rendre des comptes sur un chiffre révocable, c'est se préparer à solder deux fois. L'écran compte donc ceux qui attendent et le DIT, en toutes lettres — les taire ferait croire le compte complet.