Les conteneurs
Le numéro vérifié à la saisie, les événements du terrain, et le compteur qui dit ce qui reste avant que ça coûte.
Le conteneur est l’objet qui porte l’argent : la caution est à lui, la franchise est à lui, et c’est son retour au dépôt qui déclenche le reste. L’écran « Conteneurs » est la vue transversale — toutes les boîtes de l’agence, pas celles d’un seul dossier.

Le numéro
Un numéro de conteneur suit la norme ISO 6346 : quatre lettres, six chiffres, une clé de contrôle. Le système la recalcule à la saisie. Un chiffre transposé est donc refusé tout de suite, et non trois semaines plus tard quand la compagnie répondra que cette boîte n’est pas à elle.
Trois façons de les saisir
Un par un, collés en liste depuis un message ou un tableur — le système les éclate et vérifie chacun — ou scannés à la caméra du téléphone. Les références restent en majuscules, sans correction automatique : un clavier qui « corrige » MSKU en Msku coûte une journée au port.
Ce que le terrain enregistre
| L’événement | La boîte devient | Ce que ça ouvre |
|---|---|---|
| Déchargement | Au terminal | La franchise de magasinage commence à courir |
| Sortie du terminal | Sorti du port | Le compteur de détention démarre |
| Livraison | Livré | Le dossier peut passer en livré |
| Retour du vide, avec la photo de l’interchange | Rendu | La détention s’arrête et la caution devient réclamable |
L’heure du terrain, pas celle de la saisie
Chaque événement retient QUAND IL S’EST PRODUIT, pas quand il a été enregistré. Un vide rendu mardi et remonté jeudi compte à mardi : c’est cette date-là que la compagnie vous opposera, et c’est sur elle que les jours se comptent.
Sans réseau
La saisie d’un événement fonctionne hors ligne et part au retour du signal. Chaque écriture porte une clé d’idempotence : rejouée dix fois, elle ne crée qu’un événement. La file survit à un rechargement, à un onglet fermé et à une batterie à plat.