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Le référentiel

Les barèmes et les postes que tout le reste utilise. Ce qui manque ici se voit ailleurs, en creux.

Cinq écrans, une même idée : le produit ne code aucun barème en dur. Un taux qui n'a pas été saisi n'est pas remplacé par une valeur par défaut — le calcul s'arrête et le dit. C'est ce qui évite qu'un chiffre inventé devienne un chiffre facturé.

Les rubriques de dépense

Les rubriques de dépense.
La colonne « facturable » décide si le poste remonte chez le client. Un frais interne mal classé finit sur une facture, et se découvre en réclamation.

Les honoraires

Les honoraires par défaut.
Ce sont les lignes que l'agence ajoute à ses factures sans les retaper : commission de transit, frais de dossier. Les poser ici évite qu'un montant varie d'une facture à l'autre selon qui l'a saisie.

Les barèmes de stationnement

Les barèmes de surestaries, détention et magasinage, par paliers.
Un barème porte des JOURS FRANCS et des paliers. Sans jours francs saisis, le produit refuse de dater la fin de la franchise : il ne devine pas, il le dit.

Les cautions et les taux

Les barèmes de caution par ligne maritime.
Les cartes tarifaires de l'agence.
Une carte tarifaire est ce que l'agence FACTURE, par opposition aux barèmes ci-dessus qui sont ce qu'elle SUBIT. C'est d'elle que sortent les lignes d'un PDA.
Les taux de change enregistrés.

Les taux de change sont indicatifs

Ils servent à LIRE un montant étranger, jamais à le convertir dans un total. Deux devises ne s'additionnent pas dans ce produit — un devis affiche ses totaux empilés, une facture qui mélange est refusée.