Administration

Le compte plateforme et l'emprunt d'identité

Un compte d'administration n'a aucun accès direct à une agence. Il y entre sous le nom d'un membre, et seulement comme cela.

Un compte plateforme voit la liste des agences mais aucune de leurs données. Pour y agir, il emprunte l'identité d'un membre : il a alors exactement les droits de cette personne — même rôle, mêmes permissions, même portée d'affectation. Rien de plus.

Ce n'est pas un affaiblissement de la trace, c'est le contraire. Tous les liens d'auteur du produit désignent une ADHÉSION à une agence ; un compte plateforme n'en a pas. Ses écritures arrivaient donc sans auteur, et les notifications — dont les destinataires se résolvent par adhésion — ne partaient à personne.

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    Choisir l'agence

    L'écran affiche son nom et un bouton « Ouvrir la session ». Aucun dossier ne s'ouvre avant.

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    Choisir sous quel nom agir

    La liste montre le rôle ET la portée à côté de chaque personne : c'est ce qu'on s'apprête à pouvoir faire. On dit pourquoi — dix caractères au moins — et pour combien de temps.

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    Travailler, puis rendre l'identité

    Une bannière reste sous les yeux : sous quel nom, dans quelle agence, combien de temps il reste, et le motif donné. Elle passe au rouge sous cinq minutes.

Ce que la personne empruntée voit

À savoir

Elle reçoit une notification portant votre motif, en toutes lettres. L'écriture métier porte SON nom — c'est ce qui fait fonctionner notifications, grand livre et affectations — et le journal d'audit porte le VÔTRE. La trace se lit donc à deux niveaux, et c'est voulu.

  • Emprunter un autre compte plateforme

    Ce serait rendre le pouvoir total par un détour, et la trace désignerait quelqu'un qui n'a rien fait.

  • Emprunter dans une agence dont on est déjà membre

    On y entre par sa propre porte. Deux voies rendraient la trace ambiguë.

  • Ouvrir une session sans motif

    Emprunter une identité sans dire pourquoi n'est pas un geste d'exploitation.